Le déodorant ZD – défi#2

Pour vous rafraîchir chaque matin, tout en évitant les sprays déodorant aux gaz à effet de serre et à l’aluminium cancérigène, des solutions existent. Comme toujours, je vais vous expliquer ici comment alléger votre poubelle tout en allégeant votre porte monnaie.

L’huile essentielle de Palmarosa

C’est la solution préconisée par Jéremy Pichon de la famille presque zéro déchet. 1 à 2 gouttes sous chaque aisselle suffit à vous faire sentir bon tout la journée. Encore faut-il en apprécier l’odeur. Et il faut aussi supporter les picotements, c’est assez agressif pour la peau. Pour ma part, je l’ai adopté pour sa simplicité et sa rapidité.

La Pierre d’Alun

C’est la solution préconisée par Béa Johnson. Je viens de m’en procurer une récemment pour la tester pour vous. Après deux semaines d’utilisation, je dois reconnaître que c’est également très simple et rapide ! Je vais tout de même terminer mon huile essentielle de Palmarosa, puis j’adopterai définitivement la pierre d’alun. Celle-ci a une durabilité de près de 2 ans (20 mois indiqué sur l’emballage de la mienne). Cependant, faites attention en la manipulant, elle est fragile. La mienne m’a échappé des mains et un éclat s’en est détaché. Rien de grave, elle reste tout à fait utilisable.

déodorant pierre d'alun
Pierre d’alun naturelle

Je ne suis pas compétente en matière de toxicologie, mais de rapides recherches m’ont fait apparaître qu’un potentiel risque pour la santé ne serait pas avéré. Un rapport de la commission européenne sur l’aluminium dans les cosmétiques rapporte des risques d’irritation mais rien de plus. Ce rapport conclu que les données disponibles ne permettent pas de mettre en évidence un risque pour la santé.

De plus, la pierre d’Alun est polyvalente. Je vous rédigerai un article sur les différentes utilisations de la pierre d’Alun. Inscrivez-vous à la newsletter pour ne pas rater la sortie de cet article !

Déodorant en vrac

Pour réduire vos déchets, vous pouvez aussi vous tourner vers un déodorant solide comme celui de Lamazuna ou Day by Day. Il est trouvable en magasin bio ou épiceries vrac. Il est à base de bicarbonate, d’huile de coco, d’huile essentielle de palmarosa, d’argile blanche et de cire végétale.

Les commentaires sont vraiment très positifs. Il est vendu dans un emballage carton minimaliste. Pour avoir déjà utilisé un autre déodorant solide (celui de day by day), je trouve que l’utilisation de la fin du déo n’est pas pratique. Tu sais, quand on se retrouve avec un minuscule morceau entre les doigts…

La société CoZie – cosmétiques zéro impact environnemental – commercialise également des déodorants liquides dans des emballages consignés, qu’il est possible de remplir chez certains revendeur grâce à leur Dozeuse.

En regardant les ingrédients ce ces déodorant naturels, on peut se dire pourquoi ne pas le faire soi-même.

Recettes de déodorant diy

Pour les peaux sensibles, des recettes plus élaborées peuvent être réalisées à partir d’ingrédients simples et naturels. Mon préféré est sans hésiter celui à base d’huile de coco, une huile polyvalente à la maison, peu cher et facile à trouver.

En résumé

Les différentes solutions proposées ci-dessus permettent de détruire les bactéries responsables des odeurs de la transpiration.
Solution la plus économique : la pierre d’alum
Solution la plus douce : l’huile de coco

Voilà j’espère que tout ça vous permettra de faire votre choix ! A bientôt pour un prochain article de ce défi. Suivez-moi sur les réseaux sociaux pour ne rien rater.

Comment tenir ses bonnes résolutions

En ce début d’année, nous sommes nombreux à avoir pris de ces fameuses « bonnes résolutions ». Une fin d’année est l’occasion de faire le point sur l’année écoulée et de poser des souhaits pour l’année à venir. Je vais vous expliquer ici mes astuces pratiques pour définir mes bonnes résolutions et surtout comment les appliquer pour plus de résultats.

Définir ses bonnes résolutions

Dans nos vies à 100 à l’heure, on a parfois tendance à oublier certaines sphères de nos vies. C’est bien souvent le travail qui est privilégié au détriment de la famille. C’est pourquoi j’aime faire le point distinctement sur les thématiques suivantes.

  • Travail : Ai-je atteint mes objectifs professionnels ? Ai-je une volonté de modifier de trajectoire professionnelle ? de créer une entreprise ?
  • Famille : Ai-je entretenu les liens que je souhaite avec ma famille ?
  • Personnel : Est-ce que je prend suffisamment soin de moi ?
    Il s’agit également de faire le point sur les projets personnels. Relisez votre liste “un jour peut être” et décidez si vous souhaitez faire de l’un de ces projets une résolution.

C’est un travail à faire sur soi. Personne ne pourra vous aider définir vos résolutions à votre place. Ecoutez votre cœur. Méditez avant de vous mettre à écrire peut vous y aider.

Ma meilleure astuce pour appliquer ses bonnes résolutions

Découper chaque résolution en objectifs et tâches

Une fois mes résolutions bien définies, la première chose à faire est de découper chaque résolution en objectifs et en sous-objectifs. Ceci aide à voir un gros objectif comme quelque chose de réalisable. Chaque objectif sera ensuite découpé en tâche et sous-tâche, jusqu’à la plus petite unité possible.

Pour l’illustration, je vais prendre ici l’exemple d’une résolution courante : perdre du poids.

  • Le premier objectif pourrait être de faire du sport régulièrement.
    • Un sous-objectif pourrait être de faire le 7 minutes workout au moins 5 fois par semaine.
    • Un autre de faire de la marche rapide au moins 30 min 3 fois par semaine. Etc
  • Le second objectif pourrait être de maîtriser son alimentation.
    • Le premier sous-objectif pourrait être de manger 6 fruits et légumes par jour (5 c’est sooo 2019)
    • Le second de supprimer les sucre ajoutés
    • etc

Cet exemple est là pour vous montrer qu’il ne faut pas rester sur une résolution abstraite. Il faut la définir très précisément pour avoir une chance de la réaliser. Nous passons donc d’un concept générique “perdre du poids” à des tâches précises à inscrire sur sa todo liste du lendemain, comme “aller acheter des fruits” ou encore “faire une cession de 7 minutes de sport”.

Se fixer des délais

Une fois que vous avez défini les sous-objectifs, fixez-vous des délais réalisables pour les appliquer. Attention, fixer des délais irréalisables pourrait vous décourager trop vite.

En reprenant le même exemple que précédemment, ce pourrait être “perdre 2 kg le premier mois” “perdre 5kg sur les 3 premiers mois”.

Ceci permet de faire le bilan régulièrement. En cas d’éloignement de l’objectif, à la fin du délai, il convient de faire le point pour voir quelles en sont les raisons, et si quelque chose doit être modifié pour que la prochaine échéance soit réalisée.

Des outils pour vous aider à tenir vos objectifs

Un bullet journal

femme notant ses bonnes résolutions dans son journal - Image par free stock photos from www.picjumbo.com de Pixabay

Oui c’est tout bête mais un simple carnet peut vous aider à tenir vos résolutions. Personnellement, mon bullet se trouve sur ma table de chevet pour l’utiliser tous les soirs avant de me coucher. Je commence par relire mes tâches de la journée et de la semaine pour vois mon avancement, puis je défini mes tâches du lendemain. Je relis également régulièrement mes objectifs mensuels et annuels. Ainsi, je les ai toujours en tête. Ceci permet de rester focus sur ces objectifs fixés depuis longtemps et d’éviter de s’en détourner dès que de nouvelles sollicitations arrivent.

Un outil électronique sur smartphone

Il existe différents outils qui vous permettent de lister vos tâches, de les classer par thématique, d’y ajouter un délai, un rappel, et bien plus encore.

Pour ma part, j’ai testé todoist. C’est une outil merveilleux… pour quiconque a toujours son téléphone à protée de main. Je suis une fille assez déconnectée, alors un outils digital ne me convenait pas.

Dites moi en commentaire quelles sont les bonnes résolutions que vous avez prises pour 2020. Cela me ferai très plaisir de vous lire.

Cet article participe à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez meilleur. J’apprécie beaucoup ce blog. Et mon article préféré est celui-ci sur les femmes entrepreneuses.

Laver la vaisselle – défi#1

Pour le premier article de mon défi “1 article comparatif par semaine durant 16 semaines”, je vais vous parler en long et en large de comment laver sa vaisselle. Et oui, quel sujet passionnant… mais bien indispensable pour tous ! 😉

Lave-vaisselle contre lavage à la main

C’est la première question à se poser ! Globalement, votre lave-vaisselle va consommer moins d’eau, de détergent et d’énergie qu’un lavage à la main. Cependant, si l’on prend en compte l’impact environnemental de la fabrication et de la fin de vie du lave-vaisselle, il n’est pas évident que ce soit la solution la plus écologique. Le choix se fait donc souvent par un critère de confort. Le lave vaisselle reste de loin la solution la plus rapide et efficace, mais nécessite un investissement initial.

Si vous faites la vaisselle à la main, d’abord bravo pour votre courage ! Quelques conseils pour optimiser les ressources :
– Optez pour deux bacs d’eau : un pour le trempage/lavage et un pour le rinçage. De cette manière, vous utiliserez moins d’eau qu’en faisant couler le robinet.
– mettez le produit vaisselle directement dans l’eau pour éviter d’avoir à en remettre trop souvent.
– Faites la vaisselle quand il y en a une quantité suffisante. Ainsi, vous gagnerez également du temps !

évier pour vaisselle - Image par Brett Hondow de Pixabay

Si vous faites la vaisselle au lave-vaisselle, vous pouvez réduire l’impact de la manière suivante :
– attendez que le lave vaisselle soit rempli
– nettoyez quand même à la main les plats ou ustensiles volumineux, afin d’en optimiser le remplissage.
– utilisez du vinaigre blanc comme liquide de rinçage
– nettoyez les filtres régulièrement
– suivez les conseils d’entretien du fabriquant pour allonger sa durée de vie
– si vous n’en avez pas encore, tournez-vous vers l’achat d’occasion
– en cas de panne, appelez un réparateur avant de songer à le remplacer. Ce réparateur peut très bien être votre oncle super bricoleur accompagné de son meilleur ami Google.

lave vaisselle - Image par Photo Mix de Pixabay

Lavage en lave vaisselle

Les tablettes industrielles

Traditionnellement, les tablettes lave-vaisselle industrielles sont chères et comportent des produits non biodégradables et nocifs pour l’environnement.

De nouvelles marques font leur apparition avec de belles promesses écologiques. Lisez tout de même l’étiquette pour ne pas tomber des les pièges du green washing…

Les tablettes achetées toutes faites en vrac

Généralement réalisées à partir d’ingrédients plus respectueux de l’environnement, elles sont cependant un peu cher. Lisez la liste des ingrédients avant de les acheter. Et oui, le vrac c’est aussi sans étiquette… Cela vous donnera peut être envie de les faire vous-même.

Faire ses tablettes lave vaisselle à la maison

Les tablettes peuvent être faites à la maison à partir de produits biodégradables, neutres pour l’environnement. Cela ne vous prendra que quelques minutes.

Recettes

La recette de la famille presque zéro déchet

Dans ce livre, Jéremy Pichon et Bénédicte Moret nous donnent la recette suivante.
– 2 càs d’acide citrique
– 1 càs de percarbonate
– 2 càs de cristaux de soude
– 1 càc de SCI
– 2 càs de savons de Marseille rapé.
Préparez ce mélange, en mettre 1 cas dans le compartiment à chaque lavage + 2 gouttes d’huile essentielle de menthe.

C’est un livre incontournable pour les débutants, alors des milliers de personnes se sont cassé les dents sur cette recette – comme moi. Les forums regorgent d’avis contradictoires sur cette recette. Le secret semblerait être d’utiliser un savon de Marseille vert, sans glycérine ni huile de palme. Pour ma part, je suis passé à autre chose…

Ma recette

– 2 cas d’acide citrique
– 2 cas de bicarbonate
– 2 cas de gros sel
– 2 cas de cristaux de soude
– 20 gouttes d’HE de citron

Ceci vous donnera une poudre. Vous pouvez au choix soit en mettre une cas directement dans votre machine, soit préparer des tablettes. Pour cela, mettez cette poudre dans un moule à glaçon, tassez et vaporisez un peu d’eau. Ça va réagir puis les tablettes sont se solidifier. Laissez sécher puis démoulez.

Le résultat est globalement efficace, à l’exception des tasses de thé qui nécessitent un lavage à la main supplémentaire de temps en temps.

Où trouver les produits de base ?

Les produits de base se trouvent de plus en plus dans les supermarchés. Vous êtes sur de trouver au moins le vinaigre blanc et le bicarbonate en supermarché. Vous trouverez également tous les produits de base en magasin bio.

Les épiceries vrac vous proposeront également ces produits en vrac. Voir ici mon article sur les achats en vrac.

Lavage de la vaisselle à la main

Produit nettoyant

Savon de Marseille

Un simple bloc de savons fonctionne très bien pour laver votre vaisselle. Choisissez-le de préférence sans glycérine ni huile de palme. C’est le bloc vert. Préférez-le avec minimum 72% d’huile d’olive.

Cake vaisselle

Pour les petits chimistes d’entre vous, un bloc peut être réalisé à partir de SCS (sodium coco sulfate, un tensioactif) et de cristaux de soude. C’est ce qu’on appelle le cake vaisselle. C’est une solution peut être plus “agressive” qui peut être utilisée pour une vaisselle encrassée, des taches difficiles etc.

Ustensils

L’éponge classique est un objet jetable et non recyclable. Elle doit être remplacé fréquemment pour des raisons d’hygiène. Pour réduire ses déchets, d’autres solutions existent. Je vous présente ci-dessous les solutions plus écologiques.

Brosse en bois

Vous pouvez acheter pour seulement quelques euros une brosse en bois avec tête interchangeable. C’est la solution que j’utilise le plus actuellement.

Tawashi

Le tawashi est une éponge zéro déchet que l’on peut réaliser soi-même à partir de chutes de tissu tressées. Il est également possible de réaliser des tawashi très esthétiques en crochet.

Luffa

La luffa, aussi appelée loofah, est une courge très apprécié pour en faire des éponges. Il est très facile de les faire pousser soi-même. De plus, c’est très rentable : vous achetez les semences une seule fois puis vous récupérez les graines d’année en année.

Et ma casserole brulée, j’en fait quoi ???
Là le tawashi sera plus adapté, avec une poudre à récurer faite à partir de coquilles d’œuf broyés.

Conclusion

Comme toujours, je vous conseillerai d’aller au plus simple pour vous. Pour ma part, j’utilise du savon de Marseille et une brosse en bois pour la vaisselle à la main. Mais la majorité de ma vaisselle est lavée par le lave vaisselle avec une poudre maison et du vinaigre pour le rinçage.

J’achète cependant quelques tablettes en vrac pour les locataires de ma maison. Je trouve cette solution plus simple que de leur expliquer la poudre.

Utilisez-vous d’autres solution pour votre vaisselle ? Faites-moi part de vos solutions en commentaire !

Homo detritus – Baptiste Monsaingeon

Parce ce qu’il est bon d’analyser et de comprendre notre monde de vie actuel avant de songer à en changer, j’ai souhaité vous parler de ce livre “Homo détritus”. Ce livre présente une critique complète de la société du déchet depuis sa création.

Homo detritus - critique de la société du déchet - Baptiste Monsaingeon

L’invention de la poubelle

“Parce qu’en perpétuelle circulation et parce qu’essentiellement organiques, il semble donc possible d’affirmer, qu’avant le XIXe siècle, les déchets n’existent pas.”

L’invention du déchet fait suite à l’arrivée de l’hygiénisme, et notamment la découverte de la vie microbienne par Pasteur. Les boues urbaines utilisées comme engrais sont suspectées de contaminer les cultures.

“C’est le préfet Poubelle qui parvient, non sans peine, à imposer à la France un modèle de salubrité fondé sur le principe d’enfermement de l’immonde.”

Les poubelles sont alors collectées par les services publics. C’est le modèle de l’accumulation qui s’impose : la création des premières décharges.

déversement de déchet sur une décharge

Le tri sélectif

“Le tri sélectif s’est progressivement imposé comme la solution pour répondre aux contraintes économiques, techniques et financières posées par la nécessaire réforme de la gestion des déchets.”

Le recyclage, gourmand en énergie, n’est pourtant pas une solution. Loin de faire disparaître les déchets plastiques, il leur apporte tout au plus une durée de vie plus longue. En effet, un plastique ne peut être recyclé qu’une seule fois.

Et pendant ce temps…

déchet à la surface de l'océan

“A la fin des années 1990, la capitaine Charles Moore, de retour d’une course au large entre la Californie et Hawaï se trouve confronté à une mer qu’il ne reconnaît pas. Bidons, bouées, fragments de plastiques, le cœur de l’océan Pacifique semble davantage ressembler à un terrain vague à l’abandon qu’à l’immensité sublime et sauvage du large.”

C’est cette accumulation que l’on nomme “continent de déchet”. On sait depuis que ces déchets sont partout. 5 vortex de déchets (plastic gyres ci-dessous) sont créés par les courants océaniques. L’auteur, Baptiste Monsaingeon, a participé à la première expédition dédiée à l’identification des concentrations de plastiques dans l’Atlantique Nord.

Réduction des déchets

L’homme a tout d’abord appris à jeter eu XIXe siècle. Puis il a mieux jeté au XXe siècle. Le XXIe siècle sera celui du moins jeter.

Mouvement freegans

Bien que marginal, le développement continu de ce mouvement semble un indice indéniable de sa vivacité. Basé sur des principes d’anticonsumérisme et d’ anticapitalisme, les freegans pratiquent les forages urbains ou encore la plongée en container. Avec ces pratiques de glanage en ville, les freegans sont en rupture avec le véganisme.

“en arrivant à l’université, je me suis rapidement intéressé à ce que jetaient les grandes surfaces. J’ai découvert le couloir de chargement souterrain du supermarché grâce à Spider, un SDF au visage tatoué d’une toile d’araignée. Lorsqu’il m’a encouragé à fouiller les poubelles, je lui ai répondu que je ne voulais pas priver les SDF de nourriture. Elle leur était indispensable, alors qu’elle me servait juste d’outil pour militer contre le gaspillage. “Tu ne comprend pas mon pote, m’a t-il répondu, même si tous les clochards du pays venaient se servir ici, il en resterait quand même assez pour toi”

Les freegans sont également moteurs de l’économie du don. Aujourd’hui, les zones de gratuité (ou gratiferias) se développent de plus en plus.

Mouvement zéro déchet

Pour en savoir plus sur le zéro déchet, je vous encourage à lire le livre de Béa Johnson “Zéro déchet”. Vous trouverez ici mon article sur ce livre.

Conclusion sur “Homo detritus”

Ce livre très documenté offre une analyse technique de la gestion des déchets. Cela en fait un ouvrage fort enrichissant mais difficile d’accès. Cet essai est très intéressant pour s’interroger sur notre consommation.

Comment réduire ses déchets ? Les “100 astuces” de Béa Johnson

Le livre “zéro déchet” de Béa Johnson

Zéro déchet de Béa Johnson est paru en 2013 sous le titre original “Zero Waste Home: The Ultimate Guide to Simplifying Your Life by Reducing Your Waste“. Le sous-titre original pourrait être traduit par : le guide ultime pour simplifier votre vie en réduisant vos déchets. Ce sous-titre est très intéressant : elle a mis l’accent sur le bénéfice pour le style de vie des personnes zéro déchet ; une vie plus simple, plutôt que de mettre en avant les aspects de protection de l’environnement indéniables.

Bea Johnson

En France, ce livre est paru avec le sous titre : “Comment j’ai réalisé 40% d’économies en réduisant mes déchets à moins d’un litre par an”.

Béa Johnson - Zéro déchet

Ces deux couvertures illustrent à elles celles les principaux bénéfices au zéro déchet, et pas des moindres : un gain de temps et d’argent au quotidien. Ouvrons à présent le livre pour en découvrir plus sur les moyens d’atteindre cet objectif.

Les 5 principes selon Béa Johnson

Refuser, réduire, réutiliser, recycler, redonner à la terre, c’est le secret de Béa Johnson pour limiter ses déchets résiduels à un bocal depuis 2008.

C’est 5 “règles” sont à appliquer dans cet ordre. Je vous résume ci-dessous les grands principes de son ouvrage “Zéro déchet”.

Le zéro déchet, priorité à la prévention : refuser !

Le premier principe pour réduire ses déchets est de ne pas les produire. Refuser c’est dire non aux emballages à usage unique, aux échantillons gratuits, aux publicités etc.

Dis comme ça cela pourrait paraître simple, mais à mon sens c’est bien la règle la plus difficile à appliquer. Cela doit devenir un réflexe au quotidien. Par exemple, refuser systématiquement les tickets de caisse. Autant je le fais quand on me le tend, mais parfois l’employé met directement le ticket dans mon sac, et je ne le vois pas forcément pendant que je cherche ma monnaie.

Pour éviter les déchets, il faut souvent être proactif et anticiper. Cela demande un peu d’entrainement. Par exemple, tendre son sac réutilisable à la boulangerie avant même de donner sa commande, car on ne demandera jamais si nous en avons un.

Réduire

Pour réduire les déchets, il faut également réduire ses possessions. En effet, chaque chose que nous possédons deviendra un jour ou l’autre un déchet. Et la fabrication de nos objets consomme des ressources naturelles.

Pour cela, il faut s’interroger sur chacun de nos objets, sur leur utilité réelle, et est-ce qu’il ne pourrait pas être remplacé par un autre objet.

Une garde robe “capsule” peut être mise en place pour limiter ses possessions de vêtements. Je vous rédigerai bientôt un article sur le sujet.

Réutiliser

A ce stade, après avoir dit non aux emballages jetables et réduit le nombre de nos possessions, il doit rester des objets solides, de qualité et multifonction.

Recycler

Renseigne-toi sur tes consignes de tri locales, apprend-les et affiche-les près de ta poubelle.

Redonner à la terre (ou composter)

Tout à la fin de la chaîne, le compost ne doit pas être une excuse pour du gaspillage en cuisine. Même les aliments doivent passer par le scan des 5R.

Béa Johnson nous donne des astuces pour composter les déchets organiques résiduels.

Le 6e principe transversal – bonus

Au delà de ces 5 grands principes de réduction des déchets, un principe essentiel doit être appliqué à chaque étape : allez au plus simple !

Pour qu’une nouvelle habitude soit adoptée sur le long terme, il faut qu’elle soit simple, économique et pratique.

Vous gagnerez du temps et de l’efficacité en achetant en vrac plutôt qu’en préparant vous même. Ainsi, elle a par exemple cessé de baratter son beurre. Pour certains, comme pour Béa Johnson, mettre ses déchets compostables dans le bac adéquat pour le ramassage communal sera plus simple que d’entretenir un composteur. Tout ça est correcte. Le zéro déchet ne doit pas devenir une occupation à temps plein pour qu’il soit adopté définitivement.

Mon avis sur le livre de Béa Johnson

Ce livre déborde de conseils pratiques et d’astuces. Il est pour moi une source d’inspiration intarissable.

A travers tout ce livre, et ses conférences, Béa Johnson met toujours l’accent sur les bienfaits pour soi du zéro déchet, au lieu d’insister sur la nécessité pour la protection de l’environnement. Parce que l’être humain est souvent individualiste, je pense qu’elle a trouvé un excellent axe de communication pour diffuser largement le zéro déchet. Et ça marche !

Ses promesses sont les suivantes :
– 40% d’économie sur le budget
– moins de temps à nettoyer et entretenir sa maison et ses objets
– beaucoup moins de temps à faire du shopping
– plus de temps et d’agent pour les loisirs
– une meilleure alimentation
– une meilleure santé

Alors, on s’y met ?

C’est un ouvrage de référence de Béa Johnson, la pionnière du zéro déchet. Il est pour moi indispensable, et couvre bien tous les aspects de ce mode de vie.

Elle partage dans ce livre son cheminement, qui l’a parfois amené à aller trop loin. Après avoir rationalisé son mode de vie, elle en ressort un message essentiel : faites au plus simple !!

Son blog Zerowastehome.com est également plein de conseils, je t’invite à y faire un tour.

Dis moi en commentaire ce que tu en as pensé !

Moi et Béa Johnson
Moi et Béa Johnson 🙂